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Attaque de Niamey: L’AES promet une riposte << foudroyante >> contre les terroristes et leurs parrains étrangers

Après l’assaut nocturne contre la base aérienne 101, la Confédération des États du Sahel (AES) prévient que les auteurs et les « sponsors >> de cette agression <<< répondront de leurs actes ». Une menace qui laisse présager une intensification des opérations de la Force Unifiée. Le silence n’aura duré que le temps du deuil et du constat.

Trois jours après l’incursion de groupes armés à Niamey, le communiqué de la présidence de l’AES, publié le samedi 31 janvier 2026, sonne comme un ultimatum. En ciblant simultanément le cœur du dispositif aérien nigérien et des zones civiles, les assaillants ont franchi une « ligne rouge >> qui appelle, selon Ouagadougou, une réponse sans précédent. Le ton martial du communiqué ne laisse que peu de place au doute. Les représailles sont imminentes. La Confédération affirme solennellement que les responsables qu’ils soient sur le terrain ou dans des bureaux à l’étranger seront traqués. « Les auteurs de ces violences, ainsi que tous ceux qui les financent, les arment ou les renseignent, répondront de leurs actes », martèle le texte. Cette mise en garde vise directement les groupes terroristes (l’État Islamique a revendiqué l’assaut), mais cible aussi, avec une virulence accrue, les « sponsors étatiques étrangers ».

Pour l’AES, cette attaque est le fruit d’une << stratégie de déstabilisation >> alimentée par des puissances extérieures cherchant à freiner l’élan souverainiste du bloc sahélien. Si les détails opérationnels restent secrets, tout indique que la riposte passera par la nouvelle Force Unifiée de l’AES. Déjà opérationnelle sur plusieurs fronts, cette armée conjointe pourrait accélérer ses << opérations à grande échelle >> annoncées récemment. Les observateurs militaires s’attendent à : << Des frappes aériennes coordonnées; Une traque transfrontalière; Une réponse diplomatique et judiciaire ».

Cette attaque contre Niamey est le premier grand test sécuritaire pour le Capitaine Ibrahim Traoré depuis qu’il a pris la présidence tournante de la Confédération en décembre dernier. En réaffirmant une « solidarité totale », les trois capitales envoient un signal de résilience : l’attaque, loin de diviser l’alliance, semble avoir cimenté la volonté de mener une « lutte souveraine et déterminée ». À Niamey, où la vigilance est maximale, on attend désormais de voir comment cette promesse de représailles se traduira sur le terrain. Une chose est certaine : pour l’AES, la survie de la Confédération passe désormais par une démonstration de force capable de dissuader toute nouvelle velléité d’agression.

Georges Badiel 

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