À l’approche de la reprise du scrutin législatif prévu pour le 21 février 2026, la Commission Électorale Indépendante (CEI) a franchi une étape décisive en remettant officiellement le matériel de propagande (affiches et spécimens de bulletins) aux candidats concernés.
Cette reprise, dictée par le Conseil constitutionnel, est impérative pour l’institution. Koné Sourou, 1er Vice-Président de la CEI, a rappelé la soumission de la Commission aux décisions de la haute juridiction : « Quand le Conseil constitutionnel a décidé, nous obtempérons ».
Les points clés de l’intervention de la CEI
Le vice-président a profité de cette tribune pour fixer les règles du jeu et rappeler les principes démocratiques fondamentaux :
* Transparence absolue : L’objectif est de garantir que le vainqueur déclaré soit celui réellement choisi par les urnes.
Éthique de campagne : Priorité aux programmes et à la force de conviction. La CEI bannit fermement la corruption et les tensions inutiles.
Neutralité le jour J : Toute propagande est interdite le jour du vote. Une mise au point a été faite concernant les autorités traditionnelles : les chefs de village ne doivent pas interférer dans les bureaux de vote.
Objectifs techniques et logistiques
La distribution des spécimens et des affiches par l’État répond à deux besoins majeurs :
Réduire les bulletins nuls : Les candidats sont invités à éduquer les électeurs sur la manière correcte de voter.
Équité financière : L’appui matériel de l’État vise à alléger les charges de campagne des candidats.
« C’est ça la force des grands hommes : savoir accepter sa défaite et mieux se préparer pour la prochaine fois. » – Koné Sourou, 1er Vice-Président de la CEI.
La CEI s’est engagée à une proclamation des résultats dès le soir du 21 février, misant sur la célérité pour garantir la paix sociale et la crédibilité du processus.
BS
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