Dans le cadre de son cabinet sis à Cocody, la Première dame, Dominique Ouattara, a accordé, ce mercredi 8 avril 2026, une audience à Berta Cela, Représentante du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
Si cette rencontre revêtait les atours d’une visite de courtoisie, elle s’est rapidement transformée en une séance de travail approfondie, destinée à harmoniser les efforts de l’institution onusienne avec les initiatives de solidarité portées par l’épouse du Chef de l’État.
Le dialogue a d’abord permis de mettre en lumière l’ancrage historique du PNUD, présent sur le sol ivoirien depuis 5 décennies pour accompagner les transformations structurelles du pays. Berta Cela a profité de cette tribune pour exposer le bilan des actions menées par son organisation, tout en soulignant la résonance naturelle qui existe entre les programmes onusiens et les missions de la Première dame. Les deux personnalités ont ainsi constaté une convergence de vues remarquable sur la place fondamentale que doivent occuper les familles et les communautés locales dans l’architecture du développement durable.
Au cœur de ces échanges, la question de l’autonomisation féminine s’est imposée comme le pivot central de la future collaboration. La Représentante du PNUD n’a d’ailleurs pas tari d’éloges sur l’implication constante de Dominique Ouattara, la décrivant comme une véritable ambassadrice capable de porter la voix des plus vulnérables au plus haut niveau. Cette reconnaissance mutuelle ouvre désormais la voie à des projets concrets visant à multiplier les opportunités économiques pour les jeunes filles et à briser les plafonds de verre qui freinent encore l’essor des femmes ivoiriennes.
Au-delà du volet social classique, les discussions ont également exploré les nouveaux défis du siècle, notamment l’intégration des femmes au cœur de la transition écologique et des processus d’innovation technologique.
Georges Badiel
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