C’est une rencontre qui dessine l’avenir de la coopération culturelle et éducative en Afrique de l’Ouest. Le 8 janvier dernier à Paris, l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire auprès de l’UNESCO, Bakayoko-Ly Ramata, a présenté au nouveau Directeur général, Khaled Ahmed El-Enany, les attentes concrètes d’un pays qui se veut « force de proposition ».
L’un des points forts de cette rencontre a été l’accent mis sur la dimension humaine du patrimoine. Au-delà de la simple préservation, la Côte d’Ivoire souhaite que l’UNESCO appuie l’organisation des États généraux de la Culture. L’enjeu ? Valoriser les savoir-faire traditionnels au sein des industries culturelles et créatives pour qu’ils profitent directement aux communautés locales.
Le dossier éducatif reste la priorité absolue. Après le succès des États généraux de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation (PPENA), le pays compte sur l’expertise de l’UNESCO pour transformer durablement l’école ivoirienne à travers le PATEB.
« La Côte d’Ivoire veut demeurer un partenaire engagé pour une UNESCO tournée vers les peuples », a conclu S.E. Mme Bakayoko-Ly Ramata.
Le Directeur général a, pour sa part, réaffirmé son plein soutien à ces ambitions, soulignant que la paix durable et le développement humain resteront le socle de son mandat. Une vision partagée par Abidjan, qui s’impose plus que jamais comme le pilier du multilatéralisme en Afrique francophone.
Bintou Sanogo
Views: 4







































