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Législatives 2025 à Oumé : Allah Saint Clair (Makélélé) explique les raisons de sa candidature à Oumé-Guepahouo

Candidat aux législatives du 27 décembre 2025 dans la circonscription d’Oumé-Guepahouo, Saint-Clair Allah, plus connu sous le nom de Makélélé, et ancien Secrétaire général de la FESCI, entend incarner la voix d’une nouvelle génération d’acteurs politiques. Conseiller municipal à Oumé et porte-étendard du mouvement « Oumé Agissons », il prône une rupture avec les anciennes pratiques politiques et plaide pour un renouveau fondé sur l’éthique, la responsabilité et l’engagement des jeunes dans la gestion publique.

Vous avez déposé votre dossier de candidature. Quels sont vos sentiments ?

Vous savez que nous sommes les enfants de la lutte et pour nous, il faut créer la rupture entre les classes. Parce que hier, le président Houphouët-Boigny à fait confiance à nos aînés qui nous opposent tous les jours à l’âge de 25 ans à 35 ans. Aujourd’hui, on a des aînés de 70 ans qui sont sur des terrains encore dépassés de la réalité et qui ne veulent plus rien savoir. Donc pour nous, c’est un autre niveau de la lutte, voilà, c’est un autre niveau de la lutte. Vous savez que nous sommes dans un pays où il y a le foncier à un problème. Aujourd’hui, même l’éthique, la question de moralité, sont des sujets.
Le transport, le désordre, l’incivisme et tout ça. Et donc pour nous, il faut pouvoir adapter quand même les lois au niveau de l’hémicycle pour construire un Ivoirien qui au moins la sécurités pour le développement réel.

Vous serez face à des candidats de partis politiques de renom..?

Oui, nous serons opposés au PDC-IDA, au RHDP et on a appris qu’il y a certains candidats aussi indépendants.
Et donc nous sommes en train de nous mettre en œuvre pour que cette fois-ci, les Ivoiriens, pour que la population d’Oumé et Guepahouo fassent le choix de la raison, le choix d’un représentant digne, d’une équipe de représentants dignes. Parce qu’il n’y a pas de projet, on ne sait même pas ce que le député doit faire. Mais comme il est de mon parti, je vais le voter. Il faut qu’on arrête ça.

Vous avez été candidat pour les municipales, ça ne l’a pas été. Quelles sont les chances pour vous avec cette élection locale ?

Oui, je dit souvent aux jeunes candidats, que j’ai l’expérience maintenant.

J’ai l’expérience de certains qui s’en foutent même des projets de société. Ils s’en foutent des projets de société. Mais quand on dit l’éléphant noir, il sait que c’est PDCI. Lui, il s’en fout. Même s’il prend un mouton, il s’en va. Quand on dit la case, il sait que c’est RHDP.
On prend un mouton, il s’en va voter. Nous, aujourd’hui, on est en train de parler aux populations. Je leur dit, faites attention.
Parce que vous, vous êtes dans les salons pour vous plaindre des élus. Mais l’élu qu’on achète, il n’a rien à dire. Voilà. On a vu certains indépendants qui prennent 100 millions. Et puis après, ils se retrouvent dans les grins en train d’expliquer « Non, on ne peut pas parler ». Mais quand on t’achète, c’est pour aider les autres. On ne t’achète pas pour que tu viennes donner ton mot, dire ton mot.

Qu’allez vous faire exactement ?

Nous faisons partie de cette génération qui veut créer une vraie rupture avec les mauvaises pratiques. Parce que les mauvaises pratiques ne sont pas créées depuis longtemps. Sinon, le président du Bédié n’allait pas être président de l’Assemblée nationale à moins de 40 ans.

Le président Alassane Ouattara n’allait pas être premier ministre à son jeune âges. Aujourd’hui, on nous fait croire que même à 40 ans, on est encore un enfant et qu’il faut attendre 70 ans.

Et donc, c’est une vraie révolution dans les parti politiques avec beaucoup d’indépendants jeunes. Certains sont des partis politiques qui n’ont pas accepté l’arbitrage de leurs chapelles politiques, qui ont compris que là-bas, c’est des clans où on va vraiment encaisser, on va enclaver l’intelligence. Or, la politique, c’est un métier.

Faut l’apprendre et puis après, ça devient une passion. Et donc, moi, j’essaie de vivre ma passion. Et je suis candidat au poste de député à Oumé-Guepahouo sous préfecture commune.

BS

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