Accusée par certains internautes de promouvoir une image provocatrice, l’artiste Dancehall Queen Myriana a tenu à mettre les points sur les « i ». Dans une mise au point relayée par le confrère »Media Prime Mag », elle défend son intégrité morale et explique la distinction fondamentale entre sa performance artistique et ses valeurs personnelles.
Pour Queen Myriana, la scène est un sanctuaire de création, pas un marché de séduction. Face aux préjugés qui collent souvent à la peau des artistes féminines évoluant dans des genres urbains, elle est catégorique : son style vestimentaire et ses chorégraphies sont dictés par le Dancehall, et non par une volonté de « se vendre ».
« Ce n’est pas parce que je porte des tenues sexy et que je bouge beaucoup sur scène […] que je suis une femme aux mœurs légères ou prête à accepter n’importe quelle proposition », martèle-t-elle.
Loin de l’improvisation ou de la recherche du buzz facile, l’artiste insiste sur le caractère professionnel de sa démarche. Chaque apparition, chaque vidéo sur les réseaux sociaux et chaque mouvement de danse est le résultat d’un travail d’équipe rigoureux avec son staff.
Elle rappelle d’ailleurs que son approche n’est pas une exception dans le paysage culturel national, citant les chorégraphies de nombreuses danseuses de grands artistes qui partagent cette même énergie scénique.
« Je ne me vends pas »
Le point d’orgue de sa déclaration réside dans sa volonté farouche d’indépendance. Dans un milieu où les rumeurs de compromissions sont légion, Queen Myriana revendique son autonomie financière et morale :
Elle affirme ne pas fréquenter les bureaux pour obtenir des faveurs.
Et assure ne pas vivre de « pratiques occultes » ni être une femme entretenue. Sa réussite, elle souhaite la bâtir sur son talent et ses propres moyens.
Bintou Sanogo
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