Face à une salle comble réunissant experts, chercheurs et décideurs venus du monde entier, la Côte d’Ivoire a brillamment défendu ses engagements en matière de science ouverte, les 7 et 8 juillet derniers, à l’UNESCO. En première ligne : Docteure Cécile Ouattara-Coulibaly, figure montante de l’enseignement supérieur ivoirien, représentant l’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI).
Intervenant dans un panel de haut niveau lors de la conférence internationale « Science ouverte : suivre les progrès, évaluer l’impact », Docteure Ouattara-Coulibaly a retracé le parcours ambitieux de son pays dans ce domaine, citant notamment la Bibliothèque Virtuelle de l’Enseignement Supérieur lancée en 2016 comme jalon fondateur.
Elle a évoqué une dynamique soutenue, nourrie par des partenariats solides avec les Bureaux UNESCO d’Abidjan et de Dakar, ainsi que les institutions nationales et diplomatiques. Ateliers, formations, rapports : la Côte d’Ivoire s’active à structurer son écosystème autour des principes de libre accès, de partage des savoirs et d’inclusion scientifique.
Mais le tableau n’est pas sans zones d’ombre. « La sensibilisation reste insuffisante, surtout au-delà du monde académique », a-t-elle averti. Pour relever ces défis, elle appelle à une coordination nationale forte, des politiques publiques claires, des financements dédiés, et la création d’un réseau francophone de science ouverte en Afrique subsaharienne
Afrikexpress.info
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