À l’approche des prochaines échéances électorales de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), le président sortant, Yacine Idriss Diallo, a tenu à clarifier sa position. Entre sérénité face à la concurrence et défense de son bilan sportif, le patron du football ivoirien appelle à l’unité derrière les Éléphants.
Face aux rumeurs de couloirs et à l’agitation pré-électorale, Idriss Diallo a choisi la voie de l’apaisement et de la démocratie. Le message est clair : la porte est ouverte. « Tout Ivoirien a le droit d’être candidat à la FIF », a-t-il affirmé, balayant d’un revers de main les craintes d’un verrouillage du scrutin. Se décrivant comme un « homme de foi », le président de la FIF semble aborder cette période de turbulences avec une tranquillité affichée, préférant se concentrer sur sa mission actuelle plutôt que sur les joutes politiques.
« Tout Ivoirien a le droit d’être candidat à la FIF »
Loin de prétendre à la perfection, Idriss Diallo et son comité exécutif s’appuient néanmoins sur des résultats concrets pour justifier leur gestion. Sous son mandat, la Côte d’Ivoire a retrouvé les sommets du football africain, portée notamment par le sacre lors de la dernière CAN à domicile.
Pour Idriss Diallo, l’heure n’est pas encore aux bilans définitifs mais à l’action. C’est pourquoi il a exhorté l’ensemble des acteurs du football à se mettre « en ordre de bataille », à l’effet de détourner l’attention des querelles électorales pour la focaliser sur l’ambition nationale, replacer la Côte d’Ivoire sur la carte du football mondial.
Ouattara Yvette
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