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Aéroport d’Abidjan : Le mouvement ADCI proteste contre l’interdiction de voyager imposée à Assalé Tiémoko

Dans un communiqué publié ce lundi 11 mai 2026, le Bureau Exécutif National du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI) s’insurge contre l’interdiction de sortie du territoire signifiée à son président, Assalé Tiémoko Antoine, alors qu’il s’apprêtait à s’envoler pour une tournée politique au Canada.

Dénonçant une mesure restrictive « non notifiée » au préalable et un manque d’élégance républicaine de la part du parquet, l’organisation politique appelle ses militants au calme tout en exigeant le respect de la dignité de son leader.

 

 

COMMUNIQUÉ DU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DE ADCI RELATIF À L’INTERDICTION DE SORTIE DU TERRITOIRE DU CITOYEN ASSALÉ TIÉMOKO ANTOINE

Le jeudi 23 avril 2026, le procureur adjoint, Monsieur Abou Sherif, a informé le citoyen Assalé Tiémoko Antoine, Président de ADCI, que la mesure de garde à vue prise à son encontre le même jour était levée et qu’il retrouvait ainsi sa pleine liberté de mouvement.

Sorti de l’hôpital le samedi 24 avril 2026, le Président Assalé Tiémoko Antoine a repris ses activités au terme d’une semaine de repos.

Du 22 avril 2026 à ce jour, ni lui ni ses avocats n’ont été informés d’aucune mesure restrictive prise à son encontre. Ni inculpation, ni controle judiciaire.

Ce lundi 11 mai 2026, dans le cadre de sa tournée d’implantation des bases de ADCI au sein de la Diaspora (2026 a été déclarée année d’implantation des Structures de bases de ADCI) – tournée dont la première étape s’est déroulée du 12 au 24 mars 2026 dernier en France, avec un séminaire organisé à Nantes, le Président Assalé Tiémoko Antoine s’est rendu à l’aéroport international Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan, d’où il devait s’envoler pour Paris, puis pour Montréal.

Ce déplacement avait déjà été annoncé lors du séminaire de Nantes, puis confirmé au cours de la réunion de la Coordination-Pays ADCI de France, à Paris.

Le voyage du Président Assalé Tiémoko Antoine est prévu du 12 au 26 mai 2026, avec un retour a Abidjan le 27 mai 2026 et devrait être meublé de rencontres, dont celle prévue à la fin du long week-end de la fête de la Reine, le lundi 18 mai 2026.

Le Secrétariat National en charge de la Diaspora au Canada, le Citoyen Augustin Gbahi Gadji, a été informé de l’arrivée du Président Assalé Tiémoko Antoine, prévue pour ce mardi 12 mai 2026.

À l’aéroport, le Président Assalé Tiémoko Antoine a accompli en toute sérénité l’ensemble des formalités de sortie du territoire, sans qu’aucune information relative à une quelconque interdiction de voyager ne lui soit notifiée.

Cependant, à 20 minutes de l’embarquement, un officier de police s’est approché de lui et l’a prié de le suivre au bureau du commissaire de l’aéroport.

Sur place, le commissaire l’a informé que le procureur de la République lui avait donné instruction de lui signifier « qu’il ne peut pas voyager et qu’il devrait l’informer avant de prendre l’avion ».

Toutes ses tentatives pour joindre le procureur sont cependant demeurées vaines, et le message WhatsApp qu’il lui a adressé n’a pas davantage reçu de réponse.

Le Président Assalé Tiémoko Antoine a donc attendu en vain, dans les locaux de la police, le retour du procureur, jusqu’au départ de l’avion a 21h10.

Le Président Assalé Tiémoko Antoine a, par conséquent, regagné librement son domicile.

Le Mouvement politique AUJOURD’HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D’IVOIRE (ADCI) s’étonne que, depuis le 22 avril 2026, le procureur de la République n’ait notifié à son président, ni à ses avocats, aucune mesure de restriction le visant, jusqu’à cet incident qui donne le sentiment d’un piège destiné à l’humilier.

ADCI tient à rappeler que le citoyen Assalé Tiémoko est un républicain, profondément attaché au respect des institutions de la République, et qu’il n’a jamais eu l’intention de se soustraire à la justice.

ADCI demeure convaincue que, dans une République, l’action publique peut et doit s’exercer avec davantage d’élégance et dans le plein respect de la dignité humaine.

ADCI estime, en outre, que lorsqu’une mesure de restriction de mouvement est prise à l’encontre d’un citoyen, a fortiori lorsqu’il s’agit d’un élu de la Nation, celui-ci doit en être clairement et formellement informé.

ADCI invite enfin ses militants au calme et à la sérénité et les tiendra informés des prochains développements de cette affaire.

Pour ADCI
Le Secrétaire Exécutif
Roger YOUAN

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