Avant le match Somalie – Côte d’Ivoire comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, prévu le mardi 29 septembre 2026 à 19h au Stade Félix Houphouët-Boigny, un débat est soulevé autour d’un fait de jeu survenu lors de la journée précédente. Une situation qui si elle se répète pourrait modifier le classement final dans le groupe C et compromettre la qualification des Eléphants pour la prochaine CAN.
Lors de la première journée de ces éliminatoires, un événement qui aurait pu modifier le résultat de l’affiche Côte d’Ivoire – Ghana continue d’alimenter les causeries dans plusieurs maquis, grains de thé et autres espaces de rencontres et d’échanges du pays.
À la 86e minute, au moment où le sélectionneur des Éléphants, Hervé Renard, choisit de sortir Nicolas Pépé pour Bazoumana Touré, le remplacement n’est pas effectué comme à l’accoutumée. Un écart d’environ deux minutes est observé entre la sortie du sociétaire de Villarreal et l’entrée du nouvel entrant Bazoumana Touré.
Selon les interprétations de cette situation, d’aucuns pensent que l’arbitre a sciemment retardé l’entrée en jeu de Touré parce que Pépé aurait trop tardé à quitter l’aire de jeu, tandis que d’autres estiment qu’il a simplement oublié sous la pression d’un choc devenu trop électrique à l’approche du coup de sifflet final.
Dans les deux cas, l’arbitrage de l’homme en noir sur ce coup aurait pu occasionner un but du Ghana, qui jouait en surnombre à ce moment précis du match. Ce qui aurait pu changer les résultats de la campagne d’éliminatoires et, par ricochet, compromettre la participation de la Côte d’Ivoire à la prochaine CAN.
Un débat qui devrait amener dès maintenant les dirigeants et acteurs du football ivoirien à réclamer auprès des instances internationales du sport roi l’instauration d’interviews d’après-match des arbitres, afin de mieux comprendre les décisions arbitrales et de guérir les maux qui minent la discipline.
Korahi Samson
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