Accueil A LA UNE Laurent Gbagbo,…d’une branche du génie à une autre de la mystification

Laurent Gbagbo,…d’une branche du génie à une autre de la mystification

JEU DU CHAT ET DE LA SOURIS. Ce fut le chaud et le froid. Ce samedi 16 mai 2026, à la Fête de la renaissance à Songon-M’Braté, Laurent Gbagbo est demeuré l’agile homme politique, qui saute d’une branche du génie à une autre de la mystification.
« Après ce congrès (14 au 15 mai 2026), je vais déléguer les pouvoirs du président du parti, » a-t-il avancé pour corroborer sa sortie du 23 octobre 2025 dans laquelle il envisageait son retrait, en raison de sa fragilité physique.

Mais, comme le disait Claude Onesta, entraîneur français de handball, « déléguer, ce n’est pas perdre son autorité. » Et alors, Laurent Gbagbo a aussitôt mis fin aux illusions de ceux qui ont commencé à penser à un passage de témoin en douceur. « Mais attention, je n’ai pas dit que je vais nommer mon successeur, » a-t-il ajouté pour bien mettre les points sur les I et montrer qu’il ne sera pas la reine d’Angleterre.

Le président du PPA-CI ne mange donc pas son chapeau. Avec ce jeu du chat et de la souris, il joue sur les nerfs de ses plus proches collaborateurs, qui languissent dans l’antichambre. A l’instar de Félix Houphouët-Boigny qui, invoquant alors la tradition akan, en octobre 1985, jetait aux orties les rumeurs de sa succession :

« Du vivant du chef de région ou chef de famille, personne ne doit connaître le nom du remplaçant. »

De F. M. Bally

NB: LE TITRE EST DE LA RÉDACTION

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