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Santé maternelle et infantile : Korhogo et Boundiali ciblées pour améliorer l’accès aux soins

Le renforcement des ressources humaines, l’amélioration de l’accueil et de la gestion des flux, l’adaptation des infrastructures ainsi que la sécurisation des équipements et des intrants figurent parmi les principales recommandations issues de l’étude socioéconomique sur le temps d’attente des femmes pour les soins de santé maternelle et infantile.

Ces recommandations ont été présentées, vendredi 12 septembre 2026 à Korhogo, lors d’un atelier de restitution du rapport de l’étude menée dans huit communes, à savoir Bouna, Boundiali, Ferkessédougou, Korhogo, Man, Odienné, Ouangolodougou et Tengrela, couvrant les régions du Nord, du Nord-Est, du Nord-Ouest et de l’Ouest de la Côte d’Ivoire.

Réduire les délais d’accès aux soins

L’étude préconise également de faciliter l’accès aux soins et de cibler prioritairement les villes de Korhogo et de Boundiali, notamment en matière de consultations prénatales et de vaccination.

Un suivi régulier devra permettre de ramener le temps d’attente moyen général à 36 minutes au plus à mi-parcours, puis à 30 minutes au plus à la clôture du projet.

L’objectif global est de réduire considérablement le temps nécessaire pour rejoindre les structures sanitaires, celui consacré à l’attente avant la prise en charge et, plus largement, d’améliorer la qualité des soins offerts aux femmes et aux enfants.

Une étude au cœur de l’inclusion sociale

Au nom du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre N’gou Dimba, le directeur régional de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle du Poro, Dr Karamoko Fofana, a procédé à l’ouverture officielle de l’atelier.

Prenant la parole au nom du coordonnateur national du Projet de développement durable et inclusif des villes secondaires (PDDVIS), Ouattara Lanzéni, et du coordonnateur adjoint, André N’Guessan, M. Tra Bi Simplice a souligné l’importance de la problématique du temps d’attente.

« Le temps qu’une femme enceinte ou une mère consacre à attendre avant de recevoir des soins adéquats n’est pas un simple détail logistique : c’est un facteur déterminant pour sa santé, pour sa dignité et même parfois pour sa vie », a-t-il déclaré.

Il a expliqué que c’est « fort de ce constat que la présente étude a été commanditée par l’Unité de coordination, en étroite synergie avec la Direction de coordination du Programme national de santé mère-enfant (PNSME) ».

Le PDDVIS veut renforcer les services sociaux de base

M. Tra Bi Simplice a rappelé que le PDDVIS, financé par la Banque mondiale, « s’est assigné pour mission de transformer le cadre de vie et de renforcer la résilience des populations des huit communes ».
Korhogo : des recommandations pour améliorer l’accès des femmes aux soins de santé maternelle et infantile

Korhogo, 12 sept. 2026 – Le renforcement des ressources humaines, l’amélioration de l’accueil et de la gestion des flux, l’adaptation des infrastructures ainsi que la sécurisation des équipements et des intrants figurent parmi les principales recommandations issues de l’étude socioéconomique sur le temps d’attente des femmes pour les soins de santé maternelle et infantile.

Ces recommandations ont été présentées, vendredi 12 septembre 2026 à Korhogo, lors d’un atelier de restitution du rapport de l’étude menée dans huit communes, à savoir Bouna, Boundiali, Ferkessédougou, Korhogo, Man, Odienné, Ouangolodougou et Tengrela, couvrant les régions du Nord, du Nord-Est, du Nord-Ouest et de l’Ouest de la Côte d’Ivoire.

Réduire les délais d’accès aux soins

L’étude préconise également de faciliter l’accès aux soins et de cibler prioritairement les villes de Korhogo et de Boundiali, notamment en matière de consultations prénatales et de vaccination.

Un suivi régulier devra permettre de ramener le temps d’attente moyen général à 36 minutes au plus à mi-parcours, puis à 30 minutes au plus à la clôture du projet.

L’objectif global est de réduire considérablement le temps nécessaire pour rejoindre les structures sanitaires, celui consacré à l’attente avant la prise en charge et, plus largement, d’améliorer la qualité des soins offerts aux femmes et aux enfants.

Une étude au cœur de l’inclusion sociale

Au nom du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre N’gou Dimba, le directeur régional de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle du Poro, Dr Karamoko Fofana, a procédé à l’ouverture officielle de l’atelier.

Prenant la parole au nom du coordonnateur national du Projet de développement durable et inclusif des villes secondaires (PDDVIS), Ouattara Lanzéni, et du coordonnateur adjoint, André N’Guessan, M. Tra Bi Simplice a souligné l’importance de la problématique du temps d’attente.

« Le temps qu’une femme enceinte ou une mère consacre à attendre avant de recevoir des soins adéquats n’est pas un simple détail logistique : c’est un facteur déterminant pour sa santé, pour sa dignité et même parfois pour sa vie », a-t-il déclaré.

Il a expliqué que c’est « fort de ce constat que la présente étude a été commanditée par l’Unité de coordination, en étroite synergie avec la Direction de coordination du Programme national de santé mère-enfant (PNSME) ».

Le PDDVIS veut renforcer les services sociaux de base

M. Tra Bi Simplice a rappelé que le PDDVIS, financé par la Banque mondiale, « s’est assigné pour mission de transformer le cadre de vie et de renforcer la résilience des populations des huit communes ».

« Cependant, le développement urbain ne saurait être véritablement inclusif sans un accès équitable et efficace aux services sociaux de base, en ce qui concerne notamment la santé de la mère et de l’enfant », a-t-il ajouté.

L’atelier a réuni plusieurs acteurs du secteur de la santé, notamment des directeurs régionaux et départementaux ainsi que des représentants du Programme national de santé mère-enfant, autour des résultats de l’étude et des actions à mettre en œuvre pour améliorer durablement la prise en charge des femmes et des enfants.

Aly Benogo OUATTARA, correspondant régional
« Cependant, le développement urbain ne saurait être véritablement inclusif sans un accès équitable et efficace aux services sociaux de base, en ce qui concerne notamment la santé de la mère et de l’enfant », a-t-il ajouté.

L’atelier a réuni plusieurs acteurs du secteur de la santé, notamment des directeurs régionaux et départementaux ainsi que des représentants du Programme national de santé mère-enfant, autour des résultats de l’étude et des actions à mettre en œuvre pour améliorer durablement la prise en charge des femmes et des enfants.

Aly Benogo OUATTARA, correspondant régional

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