À une semaine du 12ᵉ Congrès électif de Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), prévu les 22 et 23 mai à la Maison de la Presse d’Abidjan, le Comité Ad Hoc chargé de l’organisation du scrutin et de l’Assemblée Générale entre dans une phase décisive de sa mission.
Après plusieurs mois marqués par des tensions internes, des incompréhensions et des appels au dialogue, cette dernière ligne droite apparaît aujourd’hui comme un moment déterminant pour l’avenir de la corporation journalistique ivoirienne. Sur le terrain, le Comité Ad Hoc multiplie les concertations, les rencontres de sensibilisation et les échanges avec les acteurs du secteur afin de garantir un congrès apaisé, crédible et rassembleur.
Sous la conduite de son président exécutif et porte-parole, Amos Beonaho, l’équipe d’organisation affiche sa volonté de faire de ce congrès celui du dialogue, de la responsabilité et de la reconstruction institutionnelle.
Pour plusieurs observateurs du monde des médias, ce congrès doit permettre de consolider les efforts engagés pour préserver l’unité de UNJCI, une organisation bâtie depuis des décennies par plusieurs générations de journalistes ivoiriens.
Dans cette dynamique, le Comité Ad Hoc insiste particulièrement sur l’implication de toutes les composantes de la profession. Journalistes de presse écrite, audiovisuelle et numérique, techniciens, correspondants régionaux, photojournalistes, patrons de médias, rédacteurs en chef ainsi que les étudiants en journalisme sont appelés à participer massivement à la cérémonie d’ouverture de ce rendez-vous historique.
Lors de sa récente conférence de presse, Amos Beonaho a réaffirmé la nécessité de privilégier l’intérêt supérieur de la corporation au-delà des ambitions individuelles et des divergences internes. « L’UNJCI doit sortir plus forte de cette période. Nous devons démontrer que la presse ivoirienne sait privilégier le dialogue et l’intérêt supérieur de la corporation », a-t-il soutenu.
Cette dynamique de rassemblement bénéficie également du soutien de plusieurs figures historiques et anciens dirigeants de l’Union, notamment Yao Noël, Honorat De Yedagne, Moussa Traoré et Raphaël Lakpé, dont les contributions participent au climat d’apaisement recherché.
Au-delà d’une simple élection, le Congrès UNJCI 2025 est présenté comme une occasion de réconciliation, de transmission d’expériences et de renforcement de la crédibilité de la presse ivoirienne.
À quelques jours de l’échéance, le Comité Ad Hoc reste à pied d’œuvre avec un objectif affiché : faire de cette semaine décisive le point de départ d’une nouvelle dynamique d’unité et de cohésion au sein de la famille des médias ivoiriens.
TKF
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